PAPA RATZINGER FORUM Forum, News, Immagini,Video e Curiosità sul nuovo Papa Benedetto XVI

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    beatrice.France
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    00 1/2/2006 8:06 PM
    Du Forum Catholique: intentions de prières pour 2007


    http://www.leforumcatholique.org/forum.php
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    beatrice.France
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    00 1/3/2006 4:12 PM
    Article de Patrice de Plunkett
    Très belle réflexion de Patrice de Plunkett, l'auteur de "Benoît XVI, ou le plan de Dieu" (dont le titre est tout un programme, et tranche avec le conformisme de beaucoup de biographies ou études -hâtivement- publiées en France) dans son blog trés bien tenu et constamment mis à jour sur Benoît XVI.

    http://plunkett.hautetfort.com/

    Il y a notamment une fine analyse du rapport des media avec la religion catholique, rejoignant nos impressions, sur ce forum, à la lecture de la presse récente.

    On trouvera l'ensemble de l'article ICI.
    J'ai pour ma part détaché les parties qui m'ont semblé les plus significatives (les caractères gras et soulignements sont de moi), ou les plus proches de ce que nous avions déjà exprimé ici-même...


    Vœux 2006 aux médias français
    ... avec un louable effort pour adopter, envers eux, la Positive Attitude...
    Les chrétiens accusent souvent les grands médias de dysfonctionner dans le domaine des actualités religieuses.
    Ce n’est pas un fantasme : l’existence de ces dysfonctionnements est indiscutable.

    Mais pourquoi ce phénomène ? Sans doute y a-t-il une différence radicale entre l’univers de l’Eglise et celui de l’Info. L’Eglise vit selon un rythme multiséculaire, lent, patient, cherchant la permanence et le consensus ; alors que l’Info (grande machinerie) fonctionne dans l’éphémère, la surenchère et la rapidité.
    A cet égard il y aura toujours un décalage entre « l’Eglise et les médias ». Et l’Eglise en est consciente, comme le montre la tactique de prudence inaugurée par Benoît XVI qui sait, depuis Vatican II, que les fuites sont le carburant de la désinformation.

    Cela dit, cette désinformation en matière religieuse a [d'] autres causes :

    ... Le discours de l’Eglise étant étranger au circuit médiatique, ce dernier a le réflexe de traduire les événements religieux dans un langage plus familier aux salles de rédaction : celui de la politique, des faits divers, des ‘‘nouvelles moeurs’’, etc.

    D’où un foisonnement de contresens.

    Par exemple dans un article de Libération (26 décembre), qui croyait résumer les huit premiers mois du pontificat en disant ceci :


    « L’ex-cardinal Joseph Ratzinger, qui fut le plus proche collaborateur de Jean-Paul II, a jusqu’ici mené un pontificat en demi-teinte, gérant ‘‘de façon notariale la continuité’’, comme le déplorent nombre de vaticanistes italiens qui n’hésitent pas à critiquer son ‘‘immobilisme’’… Philosophe nourri de saint Augustin et d’un pessimisme sur l’homme et le monde, (il) accentue encore un rigorisme doctrinal qui inquiète une partie du monde catholique. Il dénonce encore plus durement la contraception que l’homosexualité et il a rappelé, lors du dernier synode des évêques, la règle du célibat des prêtres… »

    Ces lignes de Libé sont un échantillon du prêt-à-penser médiatique en matière religieuse. On y relève plusieurs lieux communs :

    - le perpétuel grief d’ « immobilisme », reflétant l’incompréhension des médias devant un gouvernement qui opère sans bruit et n’a pas besoin des journaux (et plus encore, l’incompréhension des médias envers la nature des dossiers dont traite ce gouvernement) ;

    - le mythe des « vaticanistes », experts fantômes dont on aurait beaucoup de mal à trouver l’adresse dans Rome, mais dont l’autorité fictive sert de couverture aux journalistes parisiens (plus habitués aux sujets people qu’à l’étude des faits religieux) ;

    - le « pessimisme » prêté à saint Augustin… Ce Père de l’Eglise était le contraire d’un pessimiste, mais les journalistes n’ont jamais lu une ligne de lui, et croyant que citer son nom impressionne les foules, ils ressassent depuis avril, en copié-collé, la bourde sur le « pessimisme de saint Augustin ». (Qui l’a mise en ligne le premier ? Golias, comme d’habitude ?)

    - le « rigorisme doctrinal », censé « inquiéter » une « partie » du monde « catholique ». (Mais la presse verrait du « rigorisme inquiétant » jusque dans le Credo.
    Et beaucoup de ceux qu’elle appelle « catholiques » n’adhèrent pas à la foi chrétienne).

    [..]

    Rien d’étonnant, dans ces conditions, à ce que Libé (mentionnant la future encyclique) conclue : « Nombre de croyants espèrent y voir enfin plus clairement ce que veut ce pape qui n’aime ni voyager ni se mettre au premier plan »...

    Se « mettre au premier plan » est peut-être exigé du pape par les médias, mais non par les croyants. Et pour se demander « ce que veut » Benoît XVI, il faut ne pas savoir où sont les priorités de l’Eglise catholique... Genre d’ignorance moins répandu chez les croyants que chez les journalistes – y compris ceux que le hasard a chargés de couvrir les événements religieux.

    31/12/2005



    J'aime bien la référence à Saint-Augustin. J'avoue ne pas connaître davantage sa doctrine que les journalistes (qui pourraient quand même faire leur métier correctement, et se documenter, par respect pour les lecteurs), mais la fausse érudition étalée à la louche, outre qu'elle est exaspérante, se révèle un des vecteurs les plus efficaces de la désinformation, car elle touche finalement la partie la moins inculte du public (ceux qui ont entendu parler de...: les autre sont de toutes façons innaccessibles).

    [Modificato da beatrice.France 03/01/2006 18.20]

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    sylvie.france
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    00 1/3/2006 7:51 PM
    Programme de janvier à fin avril 2006
    excellent article de "Apic" :

    www.kipa-apic.ch/meldungen/sep_show_fr.php?id=2768


    Rome: Publication du programme liturgique de Benoît XVI de janvier à fin avril 2006
    Benoît XVI renouera avec certaines traditions

    Rome, 2 janvier 2006 (Apic)
    -Le pape Benoît XVI présidera, dans la basilique Saint-Pierre, une messe pour les travailleurs le 19 mars 2006 et une célébration pénitentielle le mardi 11 avril 2006.
    -Il effectuera en outre sa deuxième visite en paroisse à Rome, le 26 mars 2006, indiqué le calendrier liturgique pontifical rendu public pour les mois de janvier, février, mars et avril prochains.
    Benoît XVI aura un programme liturgique chargé durant les quatre prochains mois, commençant par
    -la célébration de l'Epiphanie le 6 janvier 2006 et se concluant le 16 avril, jour de son anniversaire, par celle de Pâques.
    Le nouveau pape reprendra certaines traditions abandonnées par Jean Paul II malade durant les dernières années de son pontificat, notamment lors de la semaine sainte.

    Après la messe du dimanche 1er janvier 2006, fête de sainte Marie Mère de Dieu et 39e Journée mondiale de la paix, le prochain rendez-vous liturgique de Benoît XVI est celui de l'Epiphanie, le 6 janvier prochain.
    A cette occasion, il présidera une messe dans la basilique Saint-Pierre à 9h30.
    Elle sera suivie, comme lors des jours de fête solennelle pour l'Eglise catholique, par la récitation, à midi, de l'Angélus.

    -Deux jours plus tard, le dimanche 8 janvier, fête du baptême du Seigneur, le pape célébrera à 10h la messe et le baptême de quelques enfants dans la chapelle Sixtine.

    -Le 25 janvier 2006, fête de la conversion de saint Paul, Benoît XVI se rendra à la basilique majeure de saint Paul hors-les-Murs pour y célébrer les vêpres à 17h30.
    Il y était déjà allé le 25 avril 2005 afin de se recueillir sur la tombe de l'apôtre. Comme le veut la tradition, son prédécesseur s'était rendu dans cette basilique patriarcale pour la fête concluant la semaine de l'unité des chrétiens - commençant chaque année le 18 janvier pour se finir le 25 -, pour la dernière fois le 25 janvier 2003. C'est aussi là que Jean XXIII annonça, le 25 janvier 1959, le Concile oecuménique Vatican II, et que Jean Paul II, lors de l'année mondiale de la paix de 1986, invita toutes les religions à promouvoir une réunion spéciale de prière pour la paix à Assise.

    Le mois de février 2006 sera plus calme pour Benoît XVI.
    Sur son agenda liturgique figure une messe dans la basilique vaticane le 2 février, à 17h30, pour la fête de la présentation du Seigneur. Selon la tradition, le pape bénira les bougies des fidèles en procession dans la basilique et présidera la messe célébrée pour les religieux en cette Journée annuelle pour la vie consacrée.

    Temps du carême
    Les mois de mars et d'avril, caractérisés par le temps du carême et de Pâques seront plus intenses pour le pape.

    Reprenant les habitudes de ses prédécesseurs abandonnées par Jean Paul II à la fin de son pontificat en raison de sa santé défaillante, Benoît XVI se rendra à la basilique sainte Sabine, sur la colline de l'Aventin, pour la messe du mercredi des cendres le 1er mars 2006. Le carême s'ouvrira à 16h30 par une procession partant de l'église saint Anselme, voisine de sainte Sabine. A 17h, le pape célébrera la messe dans la basilique tenue par les dominicains, qui sera marquée par la traditionnelle bénédiction et imposition des cendres.

    Puis, le dimanche 5 mars, le pape lancera, dans la chapelle Redemptoris Mater du palais apostolique, les exercices spirituels pour la curie romaine. Comme chaque année, ils prendront fin une semaine plus tard.
    C'est le pape qui y mettra un terme le samedi 11 mars à 9h, dans la même chapelle.

    Le 19 mars 2006, 3e dimanche de carême et fête de saint Joseph, saint patron de Joseph Ratzinger et patron des travailleurs, Benoît XVI présidera une messe à leur attention à 9h30, dans la basilique vaticane. A cette date, Jean Paul II avait autrefois l'habitude de rencontrer les travailleurs à Rome.

    Une semaine plus tard, le 26 mars, 4e dimanche de carême, le pape se rendra à la paroisse romaine de Dieu père Miséricordieux, où il célébrera la messe à 9h30. Il s'agira de sa 2e visite en paroisse. Jean Paul II ne s'y était jamais rendu, cette église récente n'ayant été consacrée qu'en octobre 2003.

    A la mémoire de Jean Paul II

    Le lundi 3 avril 2006, Benoît XVI célébrera à 17h30 une messe dans la basilique vaticane, à la mémoire de son prédécesseur et ami, décédé dans la soirée du 2 avril 2005. Il s'agira du premier anniversaire annuel de la mort de Jean Paul II.

    Le 9 avril suivant, dimanche des rameaux, le pape présidera la messe Place Saint-Pierre, à 9h30.
    Il bénira les rameaux portés en procession, traditionnellement par les jeunes, en cette Journée mondiale de la jeunesse. Puis, le mardi saint 11 avril, le pape présidera une célébration pénitentielle à 17h30 dans la basilique vaticane. Cette nouvelle initiative sera caractérisée par le 'rite pour la réconciliation des plus pénitents', accompagné de la confession et de l'absolution individuelle. Jean-Paul II avait pour sa part l'habitude de descendre le vendredi saint dans la basilique afin d'y confesser quelques fidèles.

    Le 13 avril, jeudi saint, Benoît XVI présidera la messe chrismale à 9h30 dans la basilique Saint-Pierre. Puis, à 17h30, l'évêque de Rome se rendra à la basilique saint Jean de Latran, cathédrale de Rome, pour y célébrer la messe de la Cène du Seigneur.
    Le lendemain 14 avril, vendredi saint, il présidera dans la basilique vaticane la célébration de la passion du Christ à 17h, avant de se rendre au Colisée, à Rome, pour le traditionnel chemin de croix commençant à 21h15. L'an dernier, le cardinal Ratzinger en avait écrit les méditations tandis que Jean Paul II, presque mourant, n'avait pu s'y déplacer pour la première fois de son pontificat. Le 15 avril, samedi saint, Benoît XVI présidera comme l'an dernier, - où en tant que préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi il avait supplée à l'absence du pape -, la veillée pascale à 22h dans la basilique vaticane.

    Enfin, le dimanche 16 avril, jour de Pâques, le pape présidera la messe solennelle avec le rite du 'Resurrexit' à 10h30 place Saint-Pierre.

    Puis, en ce jour où il fêtera ses 79 ans, il donnera sa 3e bénédiction 'Urbi et Orbi' (sur la ville de Rome et dans le monde, ndlr) depuis la loggia centrale de la basilique vaticane, à midi. (apic/imedia/ar/pr)
    02.01.2006 - Apic
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    TERESA BENEDETTA
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    00 1/4/2006 1:15 AM
    Le Paques, c'est aussi son 79eme anniversaire
    ...il faut l'ajouter aux notes de 16 avril!
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    beatrice.France
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    00 1/4/2006 11:17 AM
    Dans le journal italien "Libero"
    Article paru dans le journal "Libero" ( http://libero-news ) du 2/1/2006, mis en ligne par Emma3, puis par Dipl, sur le forum italien, traduit en anglais par Teresa sur la section anglophone

    Très beau texte, qui rend justice et hommage, même physiquement, comme nous le faisons ici, à la personne du Pape, à la spiritualité dont elle rayonne, au témoignage de la foi qu'elle nous offre par son seul sourire.
    Renato Farina donne une portée hautement symbolique à la rencontre avec Oriana Fallaci (en quelque sorte porte-drapeau des chrétiens-athées, si cette juxtaposition de mots a un sens, à qui le Pape envoie le message de faire le "pari" que Dieu existe).

    Les ennemis de "l'option - Ratzinger"
    ("Libero", page 13, 2/1/06)
    Renato Farina

    Parmi les grands de ce monde, en cette période de l'année, il y a une seule personnalité qui se démarque. Le Pape.
    Nous en avons perdu un (mais seulement jusqu'à un certain point, nous le verrons), et à présent, il y a Benoît.
    Que fera t'il? Voilà une question qui convenait particulièrement pour Wojtyla. A chaque fois, il bouleversait le monde, en voyageant, en implorant, ou simplement en mourant.

    Ratzinger...J'ai compris cela: c'est un mystère candide, une promesse enchanteresse. Le fait que cet homme existe suffit pour faire naître et conserver l'espoir.
    C'est pour cela qu'Oriana Fallaci est venue, et lui l'a reçue dans son bureau. Ils se cherchaient.
    Beaucoup d'ennemis obscurs s'approchent et nous essaierons de comprendre comment ils vont s'y prendre. Chaque chose en son temps, pourtant.
    A midi, hier, quand il est apparu à la fenêtre de son bureau, au troisième étage du Palais Apostolique, de sa calotte s'échappait une mèche blanche, quelque chose d'à la fois rebelle et délicat. Pour le reste, durant les deux messes retransmises par les télévisions du monde entier, il a été égal à lui-même, se comportant comme un enfant de choeur bien sage, ses gestes étaient circonscrits comme d'habitude dans les limites strictes de la correction.
    Il fait tout sur la pointe des pieds, Benoît XVI. Mais cette mèche et ces yeux ont quelque chose d'indomptable, de plus fort que les philosophie, et même que les mots, quelque chose de la sauvagerie d'un chat au repos, mais les chats sont toujours inquiets quand ils aiment.
    Et Ratzinger a cette passion intérieure.
    Wojtyla l'avait déjà, elle irradiait de lui au travers de gestes puissants: le Polonnais ouvrait grand ses bras sur le théâtre du monde, et le monde paraissait tout petit.
    Avec Ratzinger, tout se passe dans le calme du protocole. C'est la puissance de la joie pure. C'est pour cela qu'ils sont si nombreux à accourir vers lui: on le voit, c'est le fait même qu'il nous regarde qui nous communique cette joie. Ce n'est pas un phénomène irrationnel, mais humain. Le regard serait irrationnel? Non, c'est l'essence des rapports entre amis, entre amants, entre un père et ses enfants.
    Ratzinger communique par un regard à la fois calme et inquiet, parce qu'il brûle d'un feu qui ne s'éteint pas.
    Personne ne tient compte de cela, en évoquant Joseph Ratzinger: il a la certitude d'une Autre Présence parmi nous.
    En fait, quand il dit "Nous ne sommes pas seuls, personne n'est seul" (il l'a répété trois fois à la messe de début de Pontificat, le 24 avril, désignant ensuite un ami, Jésus), il raconte une vérité dont il fait lui-même l'expérience. C'est de cela que naît sa pensée, contre le relativisme et le nihilisme, contre le fanatisme religieux qui engendre le terrorisme.
    Le fanatisme est la religion qui refuse la vérité de la raison et de l'expérience. Le relativisme et le nihilisme sont la vraie pauvreté des hommes d'aujourd'hui, qui sont malheureux à cause de cela.
    La nuit de la Saint-Sylvestre, pendant la Messe où l'on chante le Te Deum, il a rappelé à notre souvenir les pauvres de ce monde, les sans-abri. Mais en prononçant ces mots, il ne dressait pas seulement une liste d'oeuvres de charité, il pensait aussi "aux personnes les plus pauvres et abandonnées, ceux qui ont perdu tout espoir sur le sens de leur propre existence".
    C'est là le mal qui ronge l'Occident. Ce n'est pas tant de ne pas trouver un sens à sa vie, que de penser qu'il est inutile d'en chercher un, car il n'en existe pas. Et même de s'en vanter!
    Lui, au contraire, témoigne d'une autre possibilité.
    C'est pour cela qu'Oriana Fallacci est venue le voir. Elle aime la liberté et la vie. Elle ne peut pas les livrer à l'islam. Elle se refuse à les envelopper du scepticisme des intellectuels. Et elle a rencontré ce sourire planté dans un roc de certitude.
    La vie est compliquée, elle sera dure, mais il est facile de se comporter comme les bergers, à Béthléem, si on voit une lumière, il faut courir vers elle, avec ses maladies, sa rage, ses attentes: pour la contempler.
    Dans cette existence sans ouverture vers l'infini, quelque chose d'imprévisible: le regard bon et inquiet d'un Pape sur une athée qui croit en la beauté.
    L'alternative, alors n'est pas entre l'islam et le nihilisme; entre la négation de la liberté et sa transformation en une joute stupide.

    Il y a une autre possibilité. L'option - Ratzinger.
    Giulio Andreotti a offert à Ratzinger pour Noël un chat argenté, commandé à un artisan des Abruzzes, et copié de la photo du chat Chicco publié par notre journal (Libero).
    Sur la boîte, il a fait dessiner les armoiries pontificales. J'étais avec lui quand il a reçu ce chat. Andreotti a eu un moment de surprise. Il a caché de sa main le museau du chat de métal, et il a dit "Ce sont les yeux du Pape".
    Les problèmes du monde actuel sont graves, et il y en a de plus sérieux que de parler des yeux et des cheveux du Pape, le nouveau Pape qui nous arrive en 2006. Jusqu'à présent, on s'est surtout préoccupé de ce qu'il pense, jusqu'à quel point il est "de droite", mais les gens remarquent son visage, voient ses sourires, découvrent ses certitudes. Benoît XVI a été la grande nouveauté de 2005. Et ce sera aussi celle de 2006, sans aucun doute.

    Ses ennemis les plus récents ont cherché à faire de Ratzinger un personnage d'un roman à la Dan Brown, le transformant en roi noir d'un complot de l'Opus Dei. Comme si, par surcroit, l'Opus Dei était aux mains du diable. Et ils en rajoutent sur cette fable macabre. La riposte est venue de la foule, qui l'étreint avec affection. Vox populi, vox Dei.

    En recevant un prix littéraire à New-York, Oriana Fallaci a dit que nous entrons dans une période d'ouverture religieuse. Surtout, ne pas la confondre avec la dévotion ou la piété. La religiosité est le désir de l'infini. Regarder la mort, et espérer ne pas mourir. L'année passée, ce fut le Cardinal Ratzinger qui expliqua au monde l'impuissance de la mort, dans ses homélies retransmises à la télévision lors des obsèques de Don Luigi Giussani (24 février) puis de Jean-Paul II (8 avril).
    Depuis, le Pape est devenu une sorte de "réclame" pour cette issue de secours contre l'ennui que représente la foi.
    Il l'a fait avec des raisonnements qui sont là pour être débattus, ce ne sont pas des reliques à placer sur l'autel. De Dieu, on doit parler comme on mange des pommes de terre frites, ou comme on boit un verre de vin.

    Pourtant, chez nous, cette magnifique échappatoire à la banalité a été étoufée par les débats sur les rapports entre l'Eglise et l'Etat, entre laïcité et religion. Toutes choses importantes, certes. Mais franchement mineures. Et que l'on agite souvent pour détourner l'attention de l'unique question vraiment décisive.
    Le défi de ce Pape est pédagogique, il se joue sur la capacité de communiquer le sens de la vie aux jeunes quel que soit leur âge. S'il existe une réponse à notre soif, ou si c'est une illusion de la désirer.
    La puissance symbolique de cette rencontre entre le Pape et Oriana met en relief précisément cette essence de la religiosité.
    Ratzinger dit: "j'ai une réponse pour toi, Oriana, même si tu ne crois pas, essaie de vivre comme si Dieu existait. Et pas le Dieu des philosophes, des francs-maçons ou des rois mérovingiens, celui-là dort dans les nuages, mais le Dieu qui nous vient de la tradition".
    Ratzinger a préparé une encyclique sur ce Dieu. Elle s'intitule "Dieu est amour". Un amour qui s'est incarné.
    Et qui nous regarde, vous et moi. Comme un chat, comme un Pape.



    Quelle plus belle illustration pour l'article?
    (couverture du livre "La révolution de Dieu", édition Bayard)

    [Modificato da beatrice.France 04/01/2006 13.02]

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    beatrice.France
    Post: 257
    Registered in: 9/16/2005
    Junior User
    00 1/4/2006 1:47 PM
    L'esprit du Concile
    Présent est un quotidien catholique français, proche, disons, des traditionalistes.
    Depuis le début (c'est-à-dire depuis le 19 avril), il a été d'une loyauté sans faille envers notre Pape, le soutenant de toutes ses forces contre les critiques des autres media. Voir sur ce site le compte-rendu de l'élection fait par l'envoyé spécial à Rome pour l'occasion, Olivier Figueras (post 139).
    Le directeur du journal, Jean Madiran, revient ici sur l'homélie prononcée par Benoît XVI devant la curie romaine peu avant Noël. L'article est reproduit in-extenso par le forum catholique , ICI .

    En voici quelques passages significatifs.

    Benoît XVI libère la Foi

    Il récuse le soi-disant « esprit du Concile » cause depuis 40 ans des censures et interdits

     Benoît XVI est parfaitement explicite dans sa désignation de ce qu’il met en cause, discute, récuse : c’est l’esprit qui, sous le nom d’« esprit du Concile », a dominé la vie de l’Eglise depuis quarante ans....

     Ce soi-disant « esprit du Concile » imposait une « discontinuité », et finalement une rupture entre une « Eglise préconciliaire » et une « Eglise post-conciliaire ». En France peut-être davantage qu’ailleurs, nous avons subi cette rupture. ...

    Brusquement, tout ce qui était antérieur au Concile était disqualifié et interdit dans les diocèses : par exemple, tous les catéchismes. Interdits et jamais remplacés. La suppression du petit catéchisme catholique a été radicale. La messe traditionnelle fut également interdite.

    Un tel esprit a « engendré la confusion », déclare Benoît XVI, et la contestation qu’il en fait porte « à la racine ».
    Le prétendu esprit du Concile a considéré Vatican II comme une sorte d’assemblée constituante démocratique qui « élimine une vieille constitution [de l’Eglise] et en crée une nouvelle ». Impossible d’admettre cela, dit Benoît XVI :
    « Les Pères [du Concile] n’avaient pas un tel mandat et personne ne le leur avait donné. »
    Il dit aussi pourquoi :
    « Personne, du reste, ne pouvait le donner, car la constitution essentielle de l’Eglise vient du Seigneur. »

    Le soi-disant esprit du Concile, esprit de rupture avec ce qui est antérieur à Vatican II, « a pu compter, observe Benoît XVI, sur la sympathie des mass media et également d’une partie de la théologie moderne ».



    On trouvera le texte complet du discours du Saint-Père aux membres de la Curie sur le site de l'Agence Zenit:
    http://www.zenit.org/french/

    [Modificato da beatrice.France 04/01/2006 14.10]

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    beatrice.France
    Post: 262
    Registered in: 9/16/2005
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    00 1/8/2006 9:01 AM
    Photos dans OGGI n°1 de l'année 2006
    Numéro "spécial", avec une rétrospective des évènements marquants de l'année écoulée.

    Avril:


    Août:



    Décembre:
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    beatrice.France
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    Registered in: 9/16/2005
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    00 1/8/2006 9:09 AM
    Les fidèles accourent pour voir Benoït XVI
    Article de Présent. Les informations ne sont pas inédites, sinon dans la presse française.

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    sylvie.france
    Post: 193
    Registered in: 8/26/2005
    Junior User
    00 1/8/2006 2:56 PM
    audiences

    " c'était la première fois depuis son élection que Benoit XVI tenait son audience générale à couvert au Vatican"

    [SM=g27833]
    éh non ...
    mercredi 3 aout, 10 aout, 24 aout, il la tenait où ? [SM=g27818] au frais, dans la même salle. [SM=g27823]

    << Pope Benedict XVI waves pilgrims after the general audience in the Paolo VI hall, today 03 August 2005 in Vatican City. >>
    www.catholicpressphoto.com/daily.htm

    [Modificato da sylvie.france 09/01/2006 14.42]

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    beatrice.France
    Post: 266
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    00 1/8/2006 5:01 PM
    8 janvier: dix nouveaux-nés baptisés par le Pape à la Chapelle sixtine
    Agences AGI, ANSA 8 janvier




    - Oui à la vie, oui à la vérité, à la justice, à l'action responsable, il faut crier fort "non à la culture dominante de mort".

    C'est ce qu'a dit le Pape lors de l'homélie prononcée dans la Chapelle Sixtine, à l'occasion de la célébration eucharistique accompagnée de l'administration du sacrement du baptême à 10 enfants, poursuivant ainsi la tradition initiée par Jean-Paul II,à l'occasion de la fête du baptême du Seigneur, le 1er dimanche après l'Epiphanie.
    Pour Benoît XVI, les exemples de cette culture de mort ne manquent pas: comme "la fuite dans la drogue, dans le faux bonheur, qui nous montre le mensonge, l'injustice, le mépris des autres. ".
    C'est aussi "la sexualité qui devient un pur divertissement, sans aucune responsabilité", et "qui fait de l'homme une marchandise". Il a utilisé le terme "cosazione" (néologisme qu'on pourrait traduire par "chosification") de l'homme, pour parler de l'homme réduit à un objet, à une chose, à une denrée commerciale.

    L'occasion d'en parler, il l'a tirée du rite du baptême, où l'on proclame les trois "non", le renoncement à Satan, aux tentations, au péché, et où l'on proclame au contraire la profession de foi.
    "Tant de fois nous avons entendu ces renoncements, c'est peut-être pour cela qu'ils ne nous disent plus grand'chose, alors qu'on devrait approfondir le sens de ces trois "non" et de ce "oui", a rappelé Ratzinger, "il faut comprendre à quoi l'on dit "non" et ainsi on réalise mieux à quoi on dit "oui".



    "Dans le baptême, a ajouté Ratzinger, lors de l'homélie improvisée (a braccio), l'enfant est inséré dans 'la famille de Dieu', qui ne l'abandonnera jamais, et qui porte en elle la promesse de l'éternité"

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    @Nessuna@
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    00 1/10/2006 6:41 PM
    Benoît XVI plaide pour la paix et la démocratie en Terre Sainte

    « L’engagement pour la vérité est l’âme de la justice »

    ROME, Lundi 9 janvier 2006 (ZENIT.org) – L’État d’Israël doit pouvoir « exister pacifiquement » en Terre Sainte, et « le Peuple palestinien doit également pouvoir y développer sereinement ses institutions démocratiques », affirme Benoît XVI. Il évoquait la « mission commune » du Saint-Siège et des Nations : la « paix ».

    Le pape a reçu ce matin, à 11 heures, en la salle Regia du palais apostolique du Vatican les membres du corps diplomatique accrédité près le Saint-Siège, pour la seconde fois, à l’occasion des vœux annuels. Il avait déjà reçu les ambassadeurs au lendemain de son élection, jeudi 12 mai 2005 (cf. Zenit, 12 mai 2005).

    Benoît XVI a prononcé son discours, traditionnellement en français, en réponse à celui de M. Giovanni Galassi, ambassadeur de la République de Saint-Marin près le Saint-Siège, doyen du Corps diplomatique accrédité près le Saint-Siège.

    Illustrant la « Splendeur de la vérité » dans les relations entre les Etats, le discours du pape était structuré autour de quatre énoncés, le premier étant : « L’engagement pour la vérité est l’âme de la justice ».

    « Avec une évidence presque exemplaire, ces considérations me semblent applicables, disait le pape, en ce point névralgique de la scène mondiale que reste la Terre Sainte. L’État d’Israël doit pouvoir y exister pacifiquement, conformément aux normes du droit international; le Peuple palestinien doit également pouvoir y développer sereinement ses institutions démocratiques pour un avenir libre et prospère ».

    Le pape évoquait la joie de Noël et de la Sainte-Famille, en ajoutant : « la vraie joie ne peut être isolée sans s’affaiblir ni s’éteindre. À vous tous donc, Mesdames et Messieurs les Ambassadeurs, aux Peuples et aux Gouvernements que vous représentez dignement, à vos chères familles, à vos Collaborateurs, j’adresse mes vœux de joie chrétienne. Qu’elle soit la joie de la fraternité universelle apportée par le Christ, une joie riche des vraies valeurs et ouverte au partage généreux. Qu’elle vous accompagne et qu’elle grandisse chaque jour de l’année qui vient de commencer ».

    « Nous nous sentons ainsi comme unis dans une mission commune, qui nous place toujours face à de nouveaux et formidables défis, disait le pape. Toutefois, nous les affrontons avec confiance, dans la volonté de nous soutenir mutuellement – chacun selon sa propre tâche –, tournés vers de grands buts communs ».

    Il soulignait : « J’ai dit «notre mission commune». Et quelle est-elle sinon la paix? L’Église ne fait rien d’autre que de répandre le message du Christ, venu – comme l’écrit l’Apôtre Paul dans la Lettre aux Éphésiens – pour annoncer la paix à ceux qui étaient loin et à ceux qui étaient proches (cf. 2, 17). Et vous, éminents représentants diplomatiques de vos peuples, en raison de votre statut (cf. Convention de Vienne sur les relations diplomatiques, 18 avril 1961, art. 3, 1, e), vous avez entre autres la noble tâche suivante: promouvoir des relations internationales amicales. C’est bien d’elles en réalité que la paix se nourrit ».

    Benoît XVI citait son Message pour la journée mondiale de la Paix, le 1er janvier dernier en disant : « La paix – nous le constatons douloureusement – reste en de nombreuses parties du monde entravée, blessée ou menacée. Quel est le chemin vers la paix? Dans le message que j’ai adressé pour la célébration de la Journée mondiale de la Paix de cette année, j’ai estimé pouvoir affirmer: «Là où l’homme se laisse éclairer par la splendeur de la vérité, il entreprend presque naturellement le chemin de la paix» (n. 3). Dans la vérité, la paix ».

    Le pape se réjouissait de constater, dans le monde actuel ,« un effort courageux et tenace en faveur de la paix de la part de beaucoup d’hommes et de nombreuses institutions ».

    Développant sa première considération – « l’engagement pour la vérité est l’âme de la justice », le pape faisait observer : « Celui qui est engagé pour la vérité ne peut pas ne pas refuser la loi du plus fort, qui vit de mensonge et qui, au niveau national et international, a tant de fois émaillé de tragédies l’histoire des hommes ».

    Ce thème de la vérité est en effet cher au pape qui a pour devise, depuis son épiscopat : « Coopérateurs de la vérité ».

    « Le mensonge, soulignait le pape, se revêt souvent d’une apparente vérité, mais en réalité il est toujours sélectif et tendancieux, orienté de manière égoïste vers une instrumentalisation de l’homme et, en définitive, vers sa soumission. Des systèmes politiques du passé, mais non seulement du passé, en sont une preuve amère ».

    Benoît XVI expliquait encore à ce propos : « À l’opposé se situent la vérité et la véracité, qui portent à la rencontre d’autrui, à sa reconnaissance et à l’entente: par la splendeur qui lui est propre – la splendor veritatis –, la vérité ne peut pas ne pas se répandre; et l’amour du vrai est, par son dynamisme intrinsèque, tout tourné vers une compréhension impartiale et équitable, et vers le partage, en dépit de toutes sortes de difficultés ».

    « Même dans les relations internationales, la recherche de la vérité réussit à faire apparaître les diversités jusque dans leurs plus subtiles nuances, et les exigences qui s’ensuivent, et pour cela même aussi les limites à respecter et à ne pas dépasser, pour la protection de tous les intérêts légitimes des parties », ajoutait le pape.

    « Cette même recherche de la vérité vous porte également à affirmer avec force ce que tous ont en commun, qui appartient à la nature même des personnes, de tout peuple et de toute culture, et qui doit être pareillement respecté », faisait observer le pape.

    Il affirmait cette espérance que « quand ces aspects, distincts et complémentaires – la diversité et l’égalité –, sont connus et reconnus, alors les problèmes peuvent se résoudre et les dissensions s’apaiser selon la justice; des ententes profondes et durables sont possibles ».

    « Tandis que, lorsque l’un de ces aspects est méconnu ou que l’on n’en tient pas compte, c’est alors que se font jour l’incompréhension, le conflit, la tentation de la violence et des abus de pouvoir », déclarait le pape.
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    sylvie.france
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    00 1/11/2006 12:28 AM
    JMJ de 2006 à 2008.
    Sur cet excellent site, eucharistiemisericor.free.fr/index.php?page=1001062_jmj

    une information de ZENIT ( www.zenit.org/ )


    Benoît XVI a choisi les thèmes des JMJ de 2006 à 2008.


    Les journées 2006 et 2007 seront célébrées au niveau des diocèses, le dimanche des Rameaux.

    En 2006 , le thème sera la Parole de Dieu (« Une lampe sur mes pas, ta parole, une lumière sur ma route », Psaume 119 (118), 105).

    En 2007 , le thème choisi est le commandement de l’Amour (« Comme je vous ai aimés, aimez-vous les uns les autres », Jn 13, 34).
    ZF06010909 (ZENIT.org)

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    beatrice.France
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    00 1/11/2006 3:43 PM
    Audience du 11 janvier

    Le Pape: Dieu a penché le ciel et nous a pris sur ses épaules.

    "Remercions Dieu, car il a penché le ciel vers nous, et il est descendu, et il a porté notre chair sur ses épaules"


    C'est ce qu'a dit Benoît XVI, durant l'audience générale qui s'est tenue à la Salle Paul VI, au Vatican.

    Etait présent un groupe d'enfants de Beslan, la ville tchétchène frappée en 2004 par un très grave attentat terroriste dans une école, ou plus de 340 personnes parmi les élèves, les enseignants et les parents, perdirent la vie.


    Comment ne pas évoquer l'expression d'Ulisse Sartini "une lumière qui se déplace", en voyant ces belles photos?


    REUTERS/Max Rossi


    REUTERS/Max Rossi


    AP Photo/Plinio Lepri

    ___________________________

    Avec les enfants de Beslan, on retrouve la même attitude paisible qu'avec les enfants de Rome, le 15 octobre dernier:


    REUTERS/Plinio Lepri/Pool
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    sylvie.france
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    00 1/14/2006 8:37 PM
    Des jeunes rescapés rencontrent Benoît XVI
    (voir photo précédente)
    De nos amis Canadiens:

    lcn.canoe.com/lcn/infos/lemonde/archives/2006/01/20060111-220...


    Mise à jour: 11/01/2006 22h03

    Tragédie de Beslan

    Des jeunes rescapés rencontrent Benoît XVI

    Trente jeunes survivants de la prise d'otages de septembre 2004 à Beslan, en Russie, ont fait une rencontre bien spéciale mercredi.
    Ils ont pu parler avec le pape Benoît XVI après avoir assisté à l'audience publique de 90 minutes du souverain pontife.

    Les jeunes Russes sont en visite pour la semaine en Italie.

    Ils ont visité Rome et Venise, en plus d'avoir rencontré mardi les joueurs de soccer du prestigieux AC Milan.

    C'est le gouvernement italien qui a organisé le voyage.

    Rome avait envoyé des secouristes à Beslan durant la prise d'otages.

    En tout, 331 personnes, dont 186 enfants, ont péri dans la tragédie.
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    sylvie.france
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    00 1/15/2006 1:01 AM
    Des homosexuels et des femmes manifestent contre le Vatican
    www.liberation.fr/page.php?Article=351386

    Des homosexuels et des femmes manifestent contre le Vatican

    samedi 14 janvier 2006 (Reuters - 20:24)

    par Rachel Sanderson et Roberto Bonzio

    ROME/MILAN - Plusieurs dizaines de milliers d'Italiens ont manifesté pour réclamer la reconnaissances des unions d'homosexuels et le droit à l'avortement, deux jours après la condamnation par le pape Benoît XVI du mariage homosexuels et de la pilule abortive.

    Brandissant des banderoles sur lesquelles on pouvait lire: "On ne nous fera plus taire", les manifestants, dont de nombreuses femmes et des couples homosexuels, se sont rassemblés sur des places de Rome et de Milan.

    "Nous pensions que l'Eglise avait cessé de s'ingérer dans la politique italienne (...) mais au contraire, il y a une terrible résurgence. Ce sont de mauvais signes pour la liberté d'expression", a déclaré à des journalistes, lors de la manifestation de Milan, le Prix Nobel de littérature Dario Fo.

    La participation à la manifestation de Milan a été estimée à 50.000 personnes par la police, à 100.000 par les organisateurs.

    Des ministres de la coalition de centre-droit de Silvio Berlusconi ont abondé samedi dans le sens de la condamnation papale.

    "Ces manifestations m'ont totalement écoeuré", a déclaré le ministre des Réformes Roberto Calderoli, membre de la Ligue du Nord, un parti populiste.

    "Ces choses dégoûtantes ont revendiqué de manière absurde des privilèges sur la base d'un sexe improductif (...) C'est révoltant".

    Le ministre de la Culture, Rocco Buttiglione, a affirmé que l'Italie avait pour responsabilité de protéger les jeunes couples hétérosexuels afin de leur permettre d'avoir des enfants, pas de s'occuper des couples homosexuels.

    Les élections législatives du 9 avril opposeront le centre-gauche, conduit par l'ancien président de la Commission européenne Romano Prodi, au centre-droit de Berlusconi.

    L'Eglise catholique italienne a déjà fait savoir au centre-gauche qu'elle combattrait toute velléité de reconnaissance de partenariat civil pour les couples hétérosexuels non mariés et les couples homosexuels.

    Prodi a promis une forme de pacs à l'italienne pour les couples non mariés, mais il s'est gardé d'apporter son soutien au mariage homosexuel. Son refus de participer aux manifestations de samedi a indisposé certains petits partis de la coalition de gauche.



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    beatrice.France
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    00 1/15/2006 5:58 PM
    Benoît XVI et la famille menacée
    Dans le prolongement de l'article ci-dessus, un article publié dans le qotidien Présent du 14 Janvier

    Benoît XVI et la famille menacée

    Jeudi, Benoît XVI a appelé les élus romains à soutenir le plan pastoral lancé par le diocèse de Rome il y a trois ans afin d'aider les familles « à surmonter les moments de crise ou de découragement si communs dans notre société, et à mieux prendre conscience de leur nature propre comme de leurs devoirs spécifiques ».
    L'occasion pour le Saint-Père de réaffirmer ce qu'il disait, en juin dernier, devant le synode diocésain de Rome : « Le mariage et la famille ne sont pas en réalité une construction sociologique due au hasard, et fruit de situations historiques et économiques particulières. Au contraire, la question du juste rapport entre l'homme et la femme plonge ses racines dans l'essence la plus profonde de l'être humain et ne peut trouver sa réponse qu'à partir de là... Le mariage comme institution n'est donc pas une ingérence indue de la société ou de l'autorité, l'imposition d'une forme extérieure dans
    la réalité la plus privée de la vie. II s'agit au contraire d'une exigence intrinsèque du pacte de l'amour conjugal. »

    « Il ne s'agit pas, ajoutait le Pape, de simples normes de la morale catholique, mais de vérités élémentaires relatives à notre humanité commune.
    Et il est essentiel de la respecter pour le bien des personnes comme de la société. Cela doit donc interpeller aussi la responsabilité des responsables que vous êtes, et intéresser doublement vos compétences réglementaires. »
    Voilà donc les politiques replacés devant une réalité qui, non contente de mettre à mal le rousseauisme, rappelle l'inadéquation fondamentale de lois la foulant au pied, telles celles sur le PACS ou sur les unions homosexuelles.

    On mesure là toute la différence de hauteur de vue entre le chef de la Chrétienté et le groupe de parlementaires français opposés à toute législation sur les unions homosexuelles, ou l'adoption par ces couples. Là où nos politiques réagissent, en négatif, face au danger d'une dérive, et en contradiction avec leur appartenance à une famille politique qui a voté le Pacs et la répression des propos homophobes, le Saint-Père réaffirme posément la réalité de la nature humaine et de la constitution de la société.
    Ce qui ne l'empêche pas de rappeler, tout aussi posément, et logiquement, l'impossibilité naturelle qu'il y a à considérer la possibilité d'une reconnaissance, politique ou sociale, de toute autre forme d'union.
    « Ce serait une grave erreur, souligne ainsi le Saint-Père, de négliger la valeur et la place de la famille légitime, fondée sur le mariage, en attribuant à d'autres formes d'unions une reconnaissance juridique impropre, alors qu'aucune exigence sociale réelle n'apparaît. »
    Et, pour être complet, Benoît XVI a rappelé aux élus romains la nécessité de défendre la vie naissante, et de soutenir « les femmes enceintes en difficulté, en évitant l'usage de médicaments qui, en quelque sorte, masquent la gravité de l'avortement, qui reste un choix contraire à la vie ».
    La principale association homosexuelle italienne, Arcigay, s'en est étranglée.
    Il est vrai que Benoît XVI, par ses rappels de la vérité humaine et chrétienne, ne cesse d'être la cible d'une communauté, dont le principal organe de presse américain l'a désigné personnalité anti-gay pour l'année écoulée.

    La communauté homosexuelle italienne est d'autant plus furieuse que ces rappels interviennent à la veille, samedi, d'une manifestation, à Rome, en faveur d'un Pacs à la française.
    « Quel dommage que le pape n'ait pas profité de l'occasion pour affirmer que le christianisme témoigne amour et accueil à toutes les personnes », affirme un communiqué d'Arcigay.
    Un propos ironique (?) qui tombe à plat. L'Eglise manifeste amour et accueil à toutes personnes, à tout pécheur... mais pas au péché.
    « Les termes utilisés par le pape résultent d'une vision rétrograde de la société moderne, continue Arcigay, qui d'ailleurs n'est pas partagée par tous les évêques et par la grande partie du "peuple de Dieu".
    Le pape a fermé la porte, mais l'histoire ne s'arrête pas de toute façon à la porte de Saint-Pierre. »
    Un propos qui est la preuve d'une incompréhension double. De ce qu'est l'Eglise : le catholique ne l'est que par son appartenance à la communauté des baptisés, sa reconnaissance d'une foi et sa participation à la vie d'une communauté. Il ne s'agit pas de sentimentalisme sociologico-philosophique !
    Et de ce qu'est une société. Car quelle société la communauté homosexuelle, à elle seule, peut-elle espérer construire ?

    OLIVIER FIGUERAS

    [Modificato da beatrice.France 15/01/2006 17.59]

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    @Nessuna@
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    00 1/16/2006 4:52 AM
    ROME, Dimanche 15 janvier 2006 (ZENIT.org) – Lors de l’inauguration, mardi 10 janvier, de la première Année académique de l’Université européenne de Rome (UER), le cardinal Camillo Ruini, Vicaire pour le diocèse de Rome, a affirmé que le catholicisme a une « vocation internationale » qui le rend valable pour tous les peuples.

    La foi chrétienne est en effet « en mesure de s’incarner dans les cultures les plus diverses, pour leur transmettre sa sève de vérité et valoriser ce qu’elle contient de vrai, de bon et de beau », a affirmé le prélat après avoir béni les personnes présentes ainsi que les infrastructures, et après avoir présidé la cérémonie de dédicace de l’auditorium à Jean-Paul II.

    Si « la vocation internationale est naturelle pour le catholicisme », a-t-il observé, cela est vrai « aussi et de manière spécifique pour le milieu universitaire ».

    « L’Eglise catholique, et en particulier l’Eglise qui est en Italie, regarde avec une grande attention et beaucoup d’intérêt le monde de la culture et de la recherche, tout comme l’engagement à la formation des personnes », a rappelé le cardinal, expliquant que pour cette raison la naissance d’une nouvelle université « qui se réfère aux grands principes de la foi et de la culture d’inspiration chrétienne » est un événement « positif et encourageant ».

    Constatant que « dans le contexte culturel actuel sont à l’œuvre de puissants courants qui poussent dans le sens de la sécularisation, et aussi de la christianisation », le cardinal Vicaire de Rome a observé qu’« une recherche et un enseignement qui se réfèrent à l’héritage chrétien, pour en démontrer la véracité et l’actualiser dans le présent comme dans le futur, doivent affronter un difficile défi ».

    Malgré la difficulté de ce devoir, l’on peut avoir confiance « non seulement dans le grand patrimoine de vérité et de beauté qui nous vient de notre passé, mais également dans la lumière de l’Esprit Saint, qui guide les pas de l’Eglise, et dans les énergies positives que ce même Esprit continue toujours de susciter, pour répondre aux devoirs qui se présentent petit à petit ».

    « Face à ce détachement du christianisme qui s’est malheureusement vérifié dans de nombreux milieux culturels européens », le cardinal Ruini – qui est également Président de la Conférence épiscopale italienne – a ensuite cité les paroles « très fortes, mais aussi chargées d’espérance », prononcées à Subiaco par celui qui était alors le cardinal Joseph Ratzinger, quelques jours avant son élection au pontificat.

    « Ce dont nous avons surtout besoin en ce moment de l’histoire, ce sont des hommes qui, à travers une foi éclairée et vécue, rendent Dieu crédible en ce monde, affirmait le futur pape Benoît XVI. (…) C’est seulement à travers des hommes touchés par Dieu, que Dieu peut revenir auprès des hommes ».

    « Mon vœu le plus fervent est que cette nouvelle Université contribue à former un tel type d’hommes », a affirmé le cardinal Ruini, exprimant le souhait « que la jeune plante de cette Université, à peine sortie de terre, puisse croître rapidement et devenir un arbre robuste et riche de fruits de bien ».

    L’Université européenne de Rome est née de l’engagement de la Congrégation des Légionnaires du Christ, fondée en 1941 au Mexique par le père Marcial Maciel et qui compte actuellement 23 universités et près de 300 centres de formation.

    En présentant l’Université, le recteur, le père Paolo Scarafoni, L.C., a souligné qu’« il s’agit d’un laboratoire qui prépare à la vie concrète », enseignant à s’engager à la recherche « du vrai, du beau, du bien, au-delà des profits immédiats ».

    Lors de la cérémonie d’inauguration de la première Année académique de la nouvelle université étaient également présents le Directeur général des Légionnaires du Christ, le père Alvaro Corcuera, qui a souhaité à l’UER un « long et fructueux chemin », ainsi que de nombreuses autorités.

    Le sous-secrétaire à la présidence du Conseil italien, Gianni Letta, a rappelé les trois paroles qui « représentent ensemble l’identité de cette Université et la finalité de cette initiative » : « laboratoire », c’est-à-dire « petit cénacle et non pas grande usine », qui « porte en lui les valeurs de la tradition artisanale qui rendent plus fortes la recherche de la vérité » qui est l’objectif de l’UER – « communauté » et « catholique », qui signifie « recherche désintéressée ».

    « Nous consacrons aujourd’hui une communauté d’étude et de travail et nous lui souhaitons un parcours lumineux », a-t-il affirmé, formant le vœu que « parte de ce nouvel Athénée romain un voyage à la découverte d’une nouvelle Europe que nous voulons fortement ancrée aux racines antiques ».

    Rappelant ces racines, le président du Sénat italien, Marcello Pera, a évoqué les deux devoirs d’une Université chrétienne : la « conscience de la valeur et du rôle de la civilisation chrétienne » et la « détermination à diffuser et à promouvoir les principes et les valeurs de la civilisation chrétienne ».

    A l’image de Jean-Paul II qui « a su maintenir unies l’identité et l’ouverture », aujourd’hui, en effet, il faut réunir « curiosité et valeur », a affirmé le maire de Rome, Walter Veltroni, rappelant que cela constitue le grand défi de notre civilisation.

    Un concert de l’orchestre du Corps des carabiniers, dirigé par le Lieutenant-Colonel Massimo Martinelli a suivi les interventions des personnalités présentes à l’inauguration de cette première année académique de l’UER.

    Jean-Paul II a béni l’Université européenne de Rome le 14 décembre 2004 lors de sa dernière apparition dans la Basilique Saint-Pierre, à l’occasion de la rencontre avec les étudiants universitaires. L’UER a été présentée au pape Benoît XVI le 15 décembre dernier, lors de la dernière rencontre avec les universitaires
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    beatrice.France
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    00 1/16/2006 7:51 AM
    Un chiffre extraordinaire au Vatican

    Zéro : c'est le nombre de délit commis au Vatican entre le 2 avril 2005 (mort de Jean-Paul II) et le 24 avril 2005 (élection de Benoît XVI) alors que plus de 6 millions de personnes sont allées à Rome entre ces deux dates en particulier pour l'enterrement de Jean-Paul II et le Conclave.

    "La circonstance est encore plus exceptionnelle parce que l’expérience nous a enseigné que le nombre des plaintes déposées et donc des rapports de la police judiciaire augmentent en progression géométrique dans les périodes de plus grande affluence des pèlerins et des touristes, et, dans les deux circonstances citées, il y a eu une affluence extraordinaire estimée à au moins six millions de personnes" explique maître Picardi, avocat au Vatican.

    Une aide de Jean-Paul II du haut de la fenêtre du Ciel?

    Source: Le Salon beige

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    beatrice.France
    Post: 283
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    00 1/16/2006 8:29 AM
    En attendant l'encyclique...
    Du très beau blog de Patrice de Plunkett:
    http://plunkett.hautetfort.com/



    Les "vaticanistes" disent qu'elle sera... "très religieuse" !

    En attendant la première encyclique de Benoît XVI, les divers "correspondants à Rome" de nos quotidiens tournent en rond autour d'une seule idée qu'ils ressassent ad nauseam, et qui consiste à dire ceci : "Avec l'encyclique, les catholiques vont enfin savoir qui est ce pape".

    Qui est le pape Ratzinger, seuls les journalistes semblent encore l'ignorer. (Les catholiques - pour leur part - en ont une idée ; notamment depuis les JMJ de Cologne).

    Mention spéciale à l'un de mes confrères : interviewé à titre d'expert par une radio française, il a révélé que l'encyclique serait "très religieuse". Décidément les grands médias sont un flambeau sur le chemin du savoir.


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    beatrice.France
    Post: 284
    Registered in: 9/16/2005
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    00 1/16/2006 1:33 PM
    Vers une régularisation de la Fraternité Saint-Pie X ?
    Cf post ci-dessus "L'esprit du concile" (n°270)

    Article dans LA CROIX du 16 janvier;
    Le texte intégral de l'article est ICI

    Mgr Bernard Fellay, supérieur général de la Fraternité Saint-Pie-X, a accueilli le discours du pape à la Curie, prononcé le 22 décembre 2005, avec intérêt.

    Depuis la rencontre, le 29 août 2005 à Castel Gandolfo, entre Benoît XVI et Mgr Fellay, le dialogue continue entre Rome et les «lefebvristes».
    «Les discussions sont longues, mais elles sont probablement les plus fructueuses de celles que nous avons eues jusqu’ici», a-t'il déclaré vendredi 13 janvier aux journalistes de l’Association des journalistes d’information religieuse (Ajir).

    Le chef de file intégriste, qui a rencontré le 15 décembre le cardinal Dario Castrillon Hoyos, président de la commission Ecclesia Dei, affirme même sentir du côté du Vatican une volonté de résoudre le problème le plus rapidement possible.
    Au-delà de la satisfaction de voir se profiler une réforme liturgique, il reste cependant un certain nombre de tensions portant sur des points du concile Vatican II : liberté religieuse et acceptation de la laïcité de l’État, œcuménisme, dialogue interreligieux et « esprit d’Assise »

    Mgr Fellay a accueilli avec intérêt le discours de Benoît XVI à la curie, le 22 décembre, dans lequel le pape opposait deux interprétations du Concile : d’une part « l’herméneutique de la discontinuité et de la rupture », d’autre part « l’herméneutique de la réforme, du renouvellement dans la continuité », qui a sa préférence. Il le voit comme un texte capital, qui recadre le Concile dans une nouvelle lumière.

    «On se dirige ainsi vers une “régularisation“ de la Fraternité», se félicite Mgr Fellay.
    Cette régularisation pourrait prendre la forme d'un statut d’autonomie, par exemple une administration apostolique personnelle comme celle créée en 2001 à Campos (Brésil) pour les fidèles de Mgr Antonio de Castro Mayer, autre évêque intégriste, co-consécrateur lors des ordinations illicites de 1988.



    Un autre article paru dans le quotidien belge LA LIBRE BELGIQUE se fait écho de la même rumeur.
    Texte complet ICI

    Le dirigeant de la Fraternité Saint-Pie X est «certain» d'un rapprochement à terme entre Ecône et Rome. Mais convient qu'une «méfiance» demeure encore.

    «Je pense qu'on avance, mais on avance lentement. Un des éléments qui freinent, est un élément psychologique: la méfiance. Il y a tout un travail à faire pour dépasser cette méfiance. Cela demande du temps. Mais je suis très optimiste. Je suis absolument certain qu'un jour, il n'y aura plus de problème entre la Fraternité et Rome».
    [...]
    Sur des questions sensibles comme la messe, de véritables négociations seraient en cours entre Ecône et Rome pour redonner vie au protocole d'accord signé en mai 1988 entre le cardinal Ratzinger et Mgr Lefebvre, finalement dénoncé par ce dernier.



    Méfiance, pour nous aussi, car en étalant publiquement, par des indiscrétions sciemment distillées, des négociations qui devraient rester secrètes, avant qu'elles n'aient abouti, on prend le risque (calculé?) de les faire échouer. Et de décevoir les uns tout en exaspérant les autres

    [Modificato da beatrice.France 16/01/2006 13.35]

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