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beatrice.France
00Sunday, March 12, 2006 9:14 AM
Dans "Présent": Benoît XVI et la "journée de la femme"
[SM=g27811] [SM=g27811] Après l'exaspérant déferlement de commentaires suscités par la "journée de la femme", tous très orientés vers la démolition de la famille et la nouvelle forme de la lutte des classes qu'est devenue la prétendue "guerre des sexes", cela fait du bien de lire dans un journal français un écho de la vision pleine de douceur, de simplicité et de bon sens de notre Bon Pasteur Benoît.



[Modificato da beatrice.France 12/03/2006 9.15]

beatrice.France
00Sunday, March 12, 2006 11:41 AM
Encore un article de "Présent" de ce samedi 11 mars
Loin de toutes les calomnies déversées par les media, Pie XII fut certainement un grand pape. C'est bon de savoir que Benoît lui ait rendu publiquement hommage:



Un livre de Pierre Blet, vrai spécialiste du Vatican, LUI, lui rend justice:
Pie XII et la seconde guerre mondiale
sylvie.france
00Tuesday, March 14, 2006 9:03 PM
beatrice.France
00Wednesday, March 15, 2006 3:27 PM
L'encyclique fait encore parler d'elle
[SM=g27811]
Une très bonne nouvelle, lue sur le "Salon Beige":



Et pourtant, ce livre est bien loin d'être mis en évidence dans les gondoles des grandes surfaces et grandes "librairies" comme la FNAC et Virgin. Au rayon prétendument "religions", il est plus difficile de trouver l'"Encyclique" que les livres de l'Abbé Pierre ou de Michel Onfray. Et il n'y a eu aucune promotion dans les magazines littéraires de la télévision ou de la presse écrite.
A méditer...
+Kiko+
00Wednesday, March 15, 2006 3:30 PM
Est-ce que quelqu'un peut m'expliquer comment ajouter une photo à mon profil ?
(j'avais posé la question dans un autre fil, mais peut-être qu'on ne l'a pas vu...)
Merci d'avance,
Kiko
beatrice.France
00Saturday, March 18, 2006 10:02 AM
Le Pape s'adresse aux media
Article paru sur le site Eucharistie sacrement de la miséricorde



Quand on entend ce qu'on entend, qu'on voit ce que l'on voit à la télévision, tant dans les séquences de divertissement que dans les émissions d'information et de débats et qu'on lit ce qu'on lit dans l'ensemble de la presse, en particulier en France, et surtout en ce moment, on ne peut s'empêcher de penser que la tâche de notre Saint-Père s'apparente aux travaux d'Hercule.
Nous le soutenons de tout notre coeur, beaucoup de gens le soutiennent, et beaucoup plus encore le feraient... si seulement ils SAVAIENT.

[SM=g27812] Il faudrait être aveugle pour ne pas voir que l'information est monopolisée par des minorités qui ont confisqué la démocratie à leur profit. En France, et peut-être ailleurs, on peut déplorer que la parole du Saint-Père soit strictement inaccessible à ceux qui n'ont pas la démarche active de la rechercher sur Internet.

[Modificato da beatrice.France 18/03/2006 22.03]

sylvie.france
00Thursday, March 23, 2006 8:12 PM
consistoire
www.lefigaro.fr/france/20060323.FIG000000132_benot_xvi_reunit_ses_cardinaux_pour_prendre_le_pouls_de_l_egl...



Benoît XVI réunit ses cardinaux pour prendre le pouls de l'Eglise

Hervé Yannou
23 mars 2006, (Rubrique France)

Le Pape, qui convoque un consistoire pour la première fois, affiche sa volonté d'écoute et de concertation.

BENOÎT XVI prend le pouls de l'Eglise, près d'un an après la disparition de Jean-Paul II.
Il a convoqué aujourd'hui à Rome ses cardinaux pour une réunion à huis clos de «réflexion» commune et d'échanges libres.

Vendredi, il remettra à quinze nouveaux princes de l'Eglise, dont l'archevêque de Bordeaux, Mgr Jean-Pierre Ricard et le jésuite français Albert Vanhoye, la barrette rouge de cardinal. La convocation d'un consistoire, qui s'achèvera samedi par une messe solennelle place Saint-Pierre, va permettre au Pape d'entendre le «Sénat» de l'Eglise. Benoît XVI joue la concertation.
Il invite ceux qui l'ont élu à se faire entendre.

Le Pape a décidé de consulter ses 193 «conseillers naturels», même si tous n'ont pas fait le voyage.
En vingt-six ans, Jean Paul II avait convoqué six consistoires dits «extraordinaires», pour l'aider à prendre des décisions importantes.
Il avait cependant abandonné la rencontre précédant la cérémonie de remise du chapeau. Il la jugeait trop formelle. Les cardinaux se bornaient à donner symboliquement leur accord sur les décisions prises.
Benoît XVI souhaite au contraire en faire un espace de liberté d'expression.

C'est le style de gouvernement que veut instaurer le Pape : écouter avant de décider. «On attend que ses collaborateurs lui donnent conseil.
L'Eglise catholique est une monarchie, mais le roi est élu», rappelle le nouveau cardinal William Levada, successeur de Joseph Ratzinger à la tête du Saint-Office.

Le serpent de mer de la réforme de la Curie

Si aucun ordre du jour n'a été fixé – il faudra attendre le discours du Pape pour le connaître – les cardinaux n'hésiteront pas, comme pendant l'interrègne d'avril dernier et le Synode d'octobre, à analyser les maux de l'Eglise.
Sur le fonds, ils devraient tout d'abord affronter la question de l'islam. «Le problème se pose d'une éducation mondiale au respect et à la tolérance», estime le cardinal Oscar Andres Rodriguez Maradiaga, président des évêques latino-américains.
Quant à Benoît XVI, il a déjà décidé de faire passer le dialogue catholico-islamique de la sphère théologique aux relations culturelles.

Les défis du laïcisme et l'oecuménisme, ou encore la crise des vocations font aussi parties des préoccupations.
Mais plusieurs car dinaux devaient rappeler au Pape l'urgence d'une encyclique sociale. Reste le serpent de mer de la réforme de la Curie.
Benoît XVI vient de lancer ce grand chantier et de nouveaux changements sont attendus pour les prochaines semaines.

Quant à la résolution du schisme lefebvriste, il ne devrait pas être au coeur de cette rencontre.
La question divise la Curie, et le Pape a convoqué un second «conseil des ministres» qui abordera le problème, au début avril.

La première fournée de cardinaux du pontificat reflète aussi la géopolitique de Benoît XVI.
En en créant douze de moins de 80 ans, il a strictement respecté la règle d'un collège électoral limité à 120 membres. En nommant trois asiatiques, dont l'archevêque de Hongkong Joseph Zen Ze-Kiun, il veut marquer des points en Asie.
Si l'Europe se taille la part du lion avec huit nominations, dont celle de Mgr Stanislaw Dziwisz, archevêque de Cracovie et ancien secrétaire particulier de Jean-Paul II, l'Amérique latine et l'Afrique en sont les parents pauvres.
Un signal fort pour des épiscopats appelés par Rome à se «ressaisir».

Les cardinaux étrangers à la Curie espèrent beaucoup de ce premier consistoire : des gestes symboliques, des annonces.
Le cardinal allemand Karl Lehmann s'est fait le porte-parole de certains de ses collègues, impatients de voir décoller le pontificat de Benoît XVI.
«J'entends souvent répéter la phrase du Pape : j'observe pendant un an et puis j'agirai.»

beatrice.France
00Thursday, March 23, 2006 9:53 PM
Re: consistoire






Photos sur Yahoo News: Papacy and the Vatican


A télécharger ICI


Consistoire : Les repères pendant ces cinq jours de rencontres et de célébrations

Jeudi 23 mars
À partir de 9 h 30 et jusqu’à 12 h 30, après la prière de tierce, un discours de Benoît XVI introduira une série d’interventions libres des cardinaux réunis à Rome sur des problèmes majeurs de l’Église. Ces interventions reprendront à 17 heures et seront conclues à 19 heures par un autre discours du pape.

Vendredi 24 mars
Le consistoire public ordinaire s’ouvrira à 10 h 30 sur la place Saint-Pierre. Après un salut liturgique, le pape lira la formule de création des 15 nouveaux cardinaux et proclamera solennellement leurs noms. Le premier dans l’ordre protocolaire (l’Américain William Levada) s’adressera alors au pape au nom des nouveaux promus. Suivront la liturgie de la Parole, l’homélie de Benoît XVI, la profession de foi et le serment des cardinaux. Chaque nouveau membre du Sacré Collège s’agenouillera devant le pape pour recevoir la barrette et son titre (tout cardinal a la charge symbolique d’une paroisse romaine ou d’un diocèse des environs). Après l’échange du baiser de paix avec tous les membres du collège, la célébration prendra fin avec la prière universelle, le Notre Père et la bénédiction finale.
L’après-midi, auront lieu les traditionnelles « visites de courtoisie » que les fidèles et proches des nouveaux cardinaux peuvent leur rendre dans des salles du Vatican.

Samedi 25 mars
Le jour de la solennité de l’Annonciation, Benoît XVI présidera à 10 h 30 une messe avec les nouveaux promus. Il leur remettra alors l’anneau cardinalice, « signe de dignité, de sollicitude pastorale et d’une plus étroite communion avec le Siège de Pierre ».
Dans l’après-midi, plusieurs ambassades près le Saint-Siège organiseront des réceptions en l’honneur des nouveaux cardinaux de leurs pays.

Lundi 27 mars
À 11 heures, Benoît XVI accordera une audience aux nouveaux cardinaux et aux pèlerins les accompagnant.


Source: Eucharistie-Sacrement de la miséricorde

[Modificato da beatrice.France 24/03/2006 8.01]

beatrice.France
00Friday, March 24, 2006 7:54 AM
Benoît en Bavière en septembre 2006
Information parue sur le site "Eucharistie-Sacrement de la Miséricorde





« Celui qui croit n’est jamais seul » : tel est le thème du voyage de Benoît XVI en Bavière, prévu pour la mi-septembre

Le cardinal Friedrich Wetter, archevêque de Munich et Freising, et les évêques de Passau, Wilhelm Schraml, et de Ratisbonne, Gerhard Ludwig Müller, ont en effet présenté aujourd’hui ce thème et l’affiche annonçant le voyage du pape Benoît XVI dans sa patrie, du 9 au 14 septembre.

Le pape se rendra à Munich, au sanctuaire marial d’Altötting et à Ratisbonne (Regensburg).

Benoît XVI a d’ailleurs salué les Bavarois qui ont entonné, lors de l’audience générale, l’hymne bavarois, tandis que se balançait dans le ciel romain le fameux drapeau à damiers bleu ciel.
[..].

L'image de l'affiche, dans des couleurs blanches et bleues, montre le Saint-Père Benoît XVI saluant et invitant les fidèles d'un geste de sa main à se rassembler autour de lui. Les évêques ont également dévoilé le slogan lors de la conférence de presse : « Celui qui croit n’est jamais seul »



[Modificato da beatrice.France 24/03/2006 15.34]

beatrice.France
00Friday, March 24, 2006 2:48 PM
Benoît XVI a remis les insignes de cardinaux, vendredi 24 mars, sur la place Saint-Pierre à Rome, aux quinze nouveaux membres du Sacré Collège qu'il avait nommés le 22 février.

Il leur a dit de se préparer à aller jusqu'au martyre, pour témoigner de la foi.(source: Agence ANSA)







Photos sur Yahoo

En passant la souris sur l'icône du coin inférieur gauche, on peut voir les noms des fichiers, qui correspondent aux noms de quelques uns des nouveaux cardinaux.


Note technique: il faut que la version 6 ou supérieure du Flash Player (gratuite), soit installée sur votre système. Pour une mise à jour éventuelle, rendez vous sur le site de macromedia: http://www.macromedia.com/software/flash/about/
La manipulation est en principe sans risque.




[Modificato da beatrice.France 24/03/2006 16.28]

beatrice.France
00Friday, March 24, 2006 3:24 PM
Article du Monde: rumeurs autour d'un huis-clos...

[Modificato da beatrice.France 24/03/2006 15.27]

beatrice.France
00Friday, March 24, 2006 4:27 PM
Dans la presse francophone: rumeurs autour d'un huis-clos...(suite)
La Libre Belgique:



Et Le Figaro:



beatrice.France
00Saturday, March 25, 2006 10:29 AM
Video: le JT de TF1 13h du 24 mars
Mgr Ricard, archévêque de Bordeaux, et président de la conférence épiscopale, devient cardinal, et reçoit la barrette des mains de Benoît XVI: cliquez pour accéder à la video.

[Modificato da beatrice.France 26/03/2006 9.42]

beatrice.France
00Saturday, March 25, 2006 8:54 PM
Et le JT de France 2
beatrice.France
00Sunday, March 26, 2006 9:44 AM
Consistoire: le JT de TF1 20h du 24 mars
Le reportage est un peu différent.
Cela constitue un tour d'horizon de la couverture de l'évènement par les media audiovisuels chez nous: 3 reportages de 2 minutes!

[Modificato da beatrice.France 26/03/2006 9.44]

sylvie.france
00Sunday, March 26, 2006 3:52 PM
vous êtes Chrétien ? mais vous êtes fou !!!! (au mieux)
permanent.nouvelobs.com/etranger/20060325.OBS1770.html








____________________

www2.dw-world.de/french/nachrichten/3.165888.1.html





beatrice.France
00Sunday, March 26, 2006 5:13 PM
26 mars: messe dans une paroisse romaine







Benoît XVI commente la dernière homélie de Jean Paul II

ROME - Le pape Benoît XVI, qui a célébré la messe dans une église romaine, a choisi de commenter la dernière homélie de Jean Paul II. Ce texte avait été préparé par le saint père mort le 2 avril 2005 pour la messe du lendemain.

Le texte manuscrit de Jean Paul II "est comme un testament", a déclaré Benoît XVI, qui a ainsi évoqué la mémoire de son prédécesseur à six jours du premier anniversaire de son décès.

Jean Paul II avait écrit: "A l'humanité qui semble parfois égarée et dominée par le pouvoir du mal, de l'égoïsme et de la peur, le Seigneur ressuscité offre le don de son amour qui convertit les coeurs et donne la paix". "Dans le dessein de Dieu, il était écrit que Jean Paul II nous laisse avant de prononcer ces mots", a commenté Benoît XVI.
[..]

Plusieurs milliers de personnes ont assisté dimanche à la messe célébrée par Benoît XVI dans l'église "Dieu père miséricordieux", dans le quartier populaire de Tor Tre Teste, à l'est de Rome.


Source: swiisinfo
Photos AFP, AP,... sur Yahoo Papacy and the Vatican



[Modificato da beatrice.France 26/03/2006 18.05]

sylvie.france
00Tuesday, March 28, 2006 2:15 PM
LE CRIME D'ETRE CHRETIEN (happy end ?)
www.lefigaro.fr/international/20060328.WWW000000039_l_apostat_afghan_est_li...



L’Afghan converti au christianisme libéré

lefigaro.fr (avec AFP et AP)
28 mars 2006, (Rubrique International)
C’est en homme libre qu’il a quitté la prison de Policharki, dans les faubourgs de Kaboul, dans la nuit de lundi à mardi, sous la pression occidentale. Abdul Rahman qui encourait la peine de mort pour avoir renié l’islam et embrassé le christianisme, a été acquitté.

« Nous l'avons remis en liberté à la demande des procureurs. Sa famille était présente lors de cette libération mais j'ignore où il a été emmené », a annoncé le ministre afghan de la Justice, après plusieurs jours de mobilisation internationale en faveur de sa libération.

Abdul Rahman, 41 ans, était incarcéré à Kaboul pour apostasie, après s’être converti il y a seize ans au christianisme alors qu'il travaillait pour une ONG chrétienne au Pakistan. Il a ensuite passé neuf ans en Allemagne, avant de revenir en Afghanistan en 2005.
Dénoncé par ses proches pour avoir abjuré l’islam il y a un mois, il avait été aussitôt arrêté par les autorités. Un acte passible de la peine de mort selon la loi islamique (charia) en vigueur dans le pays.


Une sortie de crise honorable pour Karzaï


« Le dossier comportait des failles techniques qui ont conduit le tribunal à interrompre le procès », a expliqué le ministre afghan de la Justice, avant d’ajouter. « Sa fille et ses cousins ont déclaré qu'Abdul Rahman avait des problèmes mentaux ».
Le procureur général a ajouté qu’une lettre du ministère public demandait sa libération « en raison d’un état de santé mentale qui l’empêche d’être traduit en justice ».

Selon plusieurs analystes à Kaboul, utiliser le prétexte d’une libération pour incapacité mentale offre une sortie de crise digne au gouvernement d’Hamid Karzaï, pris en étau entre un Occident attaché à la liberté de culte et des cercles religieux conservateurs afghans avides de respecter la charia.

L’élan de condamnations quasi unanimes en Occident a finalement porté ses fruits. L’intervention personnelle du président George W. Bush a certainement achevé de convaincre Kaboul de renoncer à poursuivre l’apostat. Washington possède en effet des leviers financiers et diplomatiques de taille : principal soutien financier et militaire de l'Afghanistan, ils ont exhorté le président Karzaï de respecter la liberté de culte inscrite dans la constitution du pays.


Terre d’asile encore inconnue


Dès lundi, Abdul Rahman avait fait savoir qu’il demanderait l'asile à l'étranger, en émettant le souhait qu'un des pays intéressés l'accueillerait pour « apporter une solution pacifique à son cas ».

Plusieurs pays occidentaux songeraient actuellement en train de lui venir en aide. Une donnée risque toutefois de ralentir la philanthropie de certains Etats : la peur de provoquer des mouvements de mécontentement populaire dans le pays qui choisira de l’accueillir.

Pour l’heure, malgré les protestations de plusieurs responsables religieux afghans, l’affaire n’a provoqué aucune manifestation populaire, comme cela a pu être le cas pour les caricatures de Mahomet.

Par précaution, l'ambassade américaine à Kaboul a toutefois appelé la population afghane « à rester calme et à résister à ceux qui tentent d'exploiter cette situation ».

C’est en homme libre qu’il a quitté la prison de Policharki, dans les faubourgs de Kaboul, dans la nuit de lundi à mardi, sous la pression occidentale. Abdul Rahman qui encourait la peine de mort pour avoir renié l’islam et embrassé le christianisme, a été acquitté.

« Nous l'avons remis en liberté à la demande des procureurs. Sa famille était présente lors de cette libération mais j'ignore où il a été emmené », a annoncé le ministre afghan de la Justice, après plusieurs jours de mobilisation internationale en faveur de sa libération.

Abdul Rahman, 41 ans, était incarcéré à Kaboul pour apostasie, après s’être converti il y a seize ans au christianisme alors qu'il travaillait pour une ONG chrétienne au Pakistan. Il a ensuite passé neuf ans en Allemagne, avant de revenir en Afghanistan en 2005.

Dénoncé par ses proches pour avoir abjuré l’islam il y a un mois, il avait été aussitôt arrêté par les autorités. Un acte passible de la peine de mort selon la loi islamique (charia) en vigueur dans le pays.


Une sortie de crise honorable pour Karzaï


« Le dossier comportait des failles techniques qui ont conduit le tribunal à interrompre le procès », a expliqué le ministre afghan de la Justice, avant d’ajouter. « Sa fille et ses cousins ont déclaré qu'Abdul Rahman avait des problèmes mentaux ».
Le procureur général a ajouté qu’une lettre du ministère public demandait sa libération « en raison d’un état de santé mentale qui l’empêche d’être traduit en justice ».

Selon plusieurs analystes à Kaboul, utiliser le prétexte d’une libération pour incapacité mentale offre une sortie de crise digne au gouvernement d’Hamid Karzaï, pris en étau entre un Occident attaché à la liberté de culte et des cercles religieux conservateurs afghans avides de respecter la charia.

L’élan de condamnations quasi unanimes en Occident a finalement porté ses fruits. L’intervention personnelle du président George W. Bush a certainement achevé de convaincre Kaboul de renoncer à poursuivre l’apostat. Washington possède en effet des leviers financiers et diplomatiques de taille : principal soutien financier et militaire de l'Afghanistan, ils ont exhorté le président Karzaï de respecter la liberté de culte inscrite dans la constitution du pays.


Terre d’asile encore inconnue


Dès lundi, Abdul Rahman avait fait savoir qu’il demanderait l'asile à l'étranger, en émettant le souhait qu'un des pays intéressés l'accueillerait pour « apporter une solution pacifique à son cas ».


Plusieurs pays occidentaux songeraient actuellement en train de lui venir en aide. Une donnée risque toutefois de ralentir la philanthropie de certains Etats : la peur de provoquer des mouvements de mécontentement populaire dans le pays qui choisira de l’accueillir.

Pour l’heure, malgré les protestations de plusieurs responsables religieux afghans, l’affaire n’a provoqué aucune manifestation populaire, comme cela a pu être le cas pour les caricatures de Mahomet.

Par précaution, l'ambassade américaine à Kaboul a toutefois appelé la population afghane « à rester calme et à résister à ceux qui tentent d'exploiter cette situation ».

beatrice.France
00Thursday, March 30, 2006 1:36 PM
Benoît XVI reçoit les dirigeants du PPE...
... mais pas Silvio Berlusconi, contraint de s'abstenir pour ne pas amplifier la polémique suscitée par la gauche italienne, à 10 jours des législatives.

beatrice.France
00Thursday, March 30, 2006 9:45 PM
Rapprochement avec les "lefébvristes" compromis
Information issue de Golias, donc à prendre avec des pincettes, et transmise par le Forum Catholique.



Les noms des cardinaux Danneels, Kasper, et Lehmann, ne sont pas réputés être ceux d'amis du Saint-Père.
Pourtant tout cela pourrait fort bien être de la désinformation, destinée à faire échouer les négociations.
J'aimerais me tromper.
beatrice.France
00Friday, March 31, 2006 6:20 PM
Henri Tincq, le "pape mythique", et le pape fonctionnaire...
Le couplet qui oppose le "grand Pape charismatique disparu" (ce n'est pas ce qu'ils disaient de lui de son vivant), et son "modeste et humble successeur" qui reprend "discrètement" les rênes du pouvoir, on commence à l'avoir trop entendu, il est usé jusqu'à la corde, et il ne peut être que le fait de gens qui se sont volontairement bouché les oreilles, et fermé les yeux!!! En tout cas, ces gens-là ne regardent ni les audiences, ni les Angelus, et n'ont manifestement pas vu les mêmes choses que nous à Cologne.

Le malheur, c'est que ces mensonges médiatiques sont les seules informations auxquelles le français "cultivé", ou "informé" (il lit lLE MONDE!!!) a accès. Et de ce fait,, elles deviennent LA vérité!!!!



L'article de Henry Tincq, vaguement positif par endroits (il ne peut pas raconter que des contre-vérités, faute de quoi il ne serait plus crédible!) paru dans LE MONDE d'hier ne peut pas surprendre, mais à chaque fois, mon indignation est intacte.
Sous sa plume, l'extraordinaire aura de Benoît XVI, que les témoins visuels ont tous souligné, et particulièrement ici (je pense notamment aux propos d'Ulysse Santini), devient l'expression de l'activité parcimonieuse d'un petit fonctionnaire de la théologie!!!
Il faut dire qu'il est "modéré" par rapport aux réactions de certains lecteurs parues sur le site du journal.
L'un d'eux va jusqu'à accuser les media occidentaux de "complaisance coupable" envers la papauté (ce qui est franchement délirant!) et qualifie l'Eglise Catholique d'immense secte, repère d'exploiteurs fanatiques, et criminels contre l'humanité (sic)!!!!
Que répondre à tant de mauvaise foi, sinon "Tout ce qui est excessif est dérisoire"!!
Il est pourtant facile de dire ceci: une secte est un espace réservé à des personnes initiées, et dont on ne peut pas sortir librement.
Ce qui n'est évidemment pas le cas de l'Eglise UNIVERSELLE.
Décidément, LE MONDE a les lecteurs qu'il mérite!!! [SM=g27812] [SM=g27812]

Et, pour finir, une seule question: le plus grand quotidien national français a-t'il vraiment besoin d'appointer un "spécialiste" pour le voir débiter de tels lieux-communs?

[Modificato da beatrice.France 31/03/2006 22.23]

Ratzigirl
00Sunday, April 2, 2006 2:30 AM
Une mauvaise nouvelle....
Découverte du corps d'un enfant après l'arrestation de trois suspects dans l'enlèvement d'un bébé épileptique

AP | 01.04.06 | 23:43


ROME (AP) -- Le corps d'un enfant a été découvert samedi dans un terrain vague du nord de l'Italie où des dizaines de policiers avaient lancé une opération après l'interpellation de trois suspects dans le cadre de l'enquête sur l'enlèvement d'un bébé épileptique, rapportent les agences de presse italiennes.
Deux des trois suspects ont déclaré à la police que le bébé de 18 mois était décédé, selon les agences Apcom et ANSA. Les enquêteurs ont ensuite découvert un corps. La police s'est refusé à confirmer ces informations. Les procureurs de Parme Lucia Musti et Pietro Errede ont déclaré à la presse que deux hommes et une femme soupçonnés d'avoir enlevé l'enfant avaient été interpellés.
Un des suspects était un ouvrier du bâtiment qui travaillait dans la ferme où vivait la famille du petit garçon à Casalbaroncolo, près de Parme, rapportent les agences de presse.
Tommaso Onofri a été enlevé le 2 mars. Selon les parents du petit garçon, deux cambrioleurs armés les auraient ligotés avant d'emporter l'enfant. Sa famille avait lancé un appel à la télévision, précisant qu'il devait recevoir un traitement toutes les douze heures...

[C'est une mauvaise samedi pour l'Italie...et pour tout le monde que espere un monde meilleur.... [SM=g27819] [SM=g27819] [SM=g27819] ]
beatrice.France
00Sunday, April 2, 2006 8:30 PM
Re: Une mauvaise nouvelle....

Scritto da: Ratzigirl 02/04/2006 2.30
Découverte du corps d'un enfant après l'arrestation de trois suspects dans l'enlèvement d'un bébé épileptique

AP | 01.04.06 | 23:43


ROME (AP) -- Le corps d'un enfant a été découvert samedi dans un terrain vague du nord de l'Italie où des dizaines de policiers avaient lancé une opération après l'interpellation de trois suspects dans le cadre de l'enquête sur l'enlèvement d'un bébé épileptique, rapportent les agences de presse italiennes.
Deux des trois suspects ont déclaré à la police que le bébé de 18 mois était décédé, selon les agences Apcom et ANSA. Les enquêteurs ont ensuite découvert un corps. La police s'est refusé à confirmer ces informations. Les procureurs de Parme Lucia Musti et Pietro Errede ont déclaré à la presse que deux hommes et une femme soupçonnés d'avoir enlevé l'enfant avaient été interpellés.
Un des suspects était un ouvrier du bâtiment qui travaillait dans la ferme où vivait la famille du petit garçon à Casalbaroncolo, près de Parme, rapportent les agences de presse.
Tommaso Onofri a été enlevé le 2 mars. Selon les parents du petit garçon, deux cambrioleurs armés les auraient ligotés avant d'emporter l'enfant. Sa famille avait lancé un appel à la télévision, précisant qu'il devait recevoir un traitement toutes les douze heures...

[C'est une mauvaise samedi pour l'Italie...et pour tout le monde que espere un monde meilleur.... [SM=g27819] [SM=g27819] [SM=g27819] ]



Povero, povero piccolo bambino. Ho pregato per lui, ho pensato a lui, ma non erà sufficiente!!
Ho appenna guardato il TG di Rai Uno, e sono sconvolta di questa notizia. Il nostro papino sembrava molto commosso all'Angelus di oggi.

[Modificato da beatrice.France 02/04/2006 20.31]

beatrice.France
00Monday, April 3, 2006 5:22 PM
Dans le Figaro du 3 avril
Dans son numéro du 3 avril, LE FIGARO, revenant sur la disparition de Jean-Paul II, consacre plusieurs articles à Benoît XVI: contributions non dénuées d'intérêt, voire de subtilité, et qui m'ont plutôt agréablement surprise.
En particulier, le Saint-Père est crédité d'une volonté -positive- de reprendre en main le gouvernement de l'Eglise, et d'y imprimer sa marque.
Hervé Yannou note qu'il prend en main personnellement les dossiers. Et que (ce n'est pas si mal vu, malgré le thème récurrent et agaçant de la comparaison entre les 2 papes), il entend passer d'"un pontificat du geste à celui de la parole".






Sophie de Ravinel revient quant à elle sur les relations de Rome avec l'Eglise de France. Ce n'est pas enthousiasmant, mais ces relations existent, et elles ont souvent été tendues dans le passé. C'est donc intéressant d'en parler.

[Modificato da beatrice.France 03/04/2006 21.28]

beatrice.France
00Tuesday, April 4, 2006 5:21 PM
Patrice de Plunkett
Enfin!!!
Dans le tombereau de méchancetés qui depuis une semaine marquent les commémorations du 1er anniversaire de la mort de Jean-Paul II, un magnifique article du blog de Patrice de Plunkett (ce qui n'étonnera personne ici) apporte une bouffée d'intelligence et d'air pur.
Cette phrase dit tout:
"Benoît XVI, admirable pédagogue, est l'homme qu'il fallait pour accomplir cette tâche (de redressement de l'Eglise)... "



Patrice de Plunkett est un homme malheureusement très isolé dans le désert intellectuel médiatique français . Rarement invité sur les plateaux de télévision, il s'exprime essentiellement à travers ce superbe blog, ( http://plunkett.hautetfort.com/ ) régulièrement mis à jour, et rempli d'informations inédites et de notes passionnantes.
Je le répète ici, car cela permet de le situer, et de situer la presse française: il fut pendant un assez long moment, dans les années 90, rédacteur en chef du Figaro Magazine, où il donnait, en même temps qu'Alain Griotteray, des éditoriaux de haute tenue. Il en a disparu au profit de signatures que l'on pourrait qualifier de nettement plus consensuelles, relativement au "politiquement correct" ambiant. (à la même époque, la direction du journal a été confiée à Franz-Olivier Giesbert, transfuge du Nouvel Observateur, ce qui se passe de commentaires)

[Modificato da beatrice.France 04/04/2006 17.52]

beatrice.France
00Tuesday, April 4, 2006 9:01 PM
Le témoignage du Cardinal Vanhoye
Lors du dernier consistoire, Benoît XVI a nommé deux cardinaux français: Jean-Pierre Ricard, l'archevêque de Bordeaux, président de la Conférence des Evêques, et Albert Vanhoye, un théologien jésuite qui ne sera pas électeur, car il a dépassé l'âge limite.
Cela ne l'empêche d'apporter un magnifique et réconfortant témoignage sur notre Saint-Père, relaté sur le site Eucharistie et Sacrement de la Miséricorde, pour lequel on est à cours de superlatifs tellement il est beau, bien fait, bien informé et en syntonie avec nos sentiments.

[Modificato da beatrice.France 04/04/2006 21.01]

beatrice.France
00Wednesday, April 5, 2006 6:36 PM
"Le Vatican dans l'arène politique italienne"
[SM=g27811]
Passionnant article, pour une fois, dans LE FIGARO, qui fait le point sur le poids de l'Eglise dans la vie politique italienne (LA CROIX lui avait déjà consacré un dossier de 3 pages)


Le Vatican dans l'arène politique italienne
Christine Fauvet-Mycia (avec Hervé Yannou au Vatican)
05 avril 2006,

L'Eglise catholique, qui se défend de s'ingérer dans la campagne pour les législatives du 9 avril, compte sur les Italiens pour éviter le naufrage des valeurs chrétiennes.

CAMPAGNE électorale ou pas, l'Eglise de Rome s'exprime.
Tout en se défendant de la moindre «ingérence» dans le débat politique italien, elle ne renonce pas à rappeler avec la plus grande fermeté les principes sur lesquels tout bon chrétien ne saurait transiger.
Libre à chacun de s'en souvenir au moment de glisser son bulletin dans l'urne, dimanche et lundi. Dans la tension des derniers jours d'une âpre bataille entre une «Union» qui va du centre à l'extrême gauche et une «Maison des libertés» qui s'étend du centre à l'extrême droite, ces rappels ne manquent pas d'être exploités par les uns et dénoncés par les autres.

Ainsi, quand le pape Benoît XVI recevant en audience, le 30 mars, les parlementaires du Parti populaire européen (PPE) réuni en congrès à Rome, réaffirme, notamment, que «la protection de la vie depuis la conception jusqu'à la mort» n'est pas «négociable» et pas davantage «la défense de la famille en tant qu'union fondée sur le mariage entre un homme et une femme», la droite se sent confortée, tandis que la gauche, au sein de laquelle cohabitent héritiers de la Démocratie chrétienne et radicaux anticléricaux, cache mal son embarras.
«Ceux qui entendent les propos de Benoît XVI comme un devoir politique et moral ne pourront jamais voter pour la gauche», s'empresse de souligner Alessandra Mussolini, alliée de Silvio Berlusconi.
«Les hiérarchies religieuses, avec en tête le Pape et le cardinal Camillo Ruini (président de la Conférence épiscopale italienne, voir ci-dessous) ont décidé d'intervenir de manière agressive dans la campagne électorale», proteste Daniele Capezzoni, allié de Romano Prodi.

Le Pape a beau expliquer que ses interventions «ne servent qu'à éclairer les consciences», la polémique enfle dans un pays concordataire où la Constitution garantit une certaine laïcité de l'Etat. Un représentant des démocrates de gauche (ex-communistes), Maurizio Bartolucci, reconnaît que «qui veut gouverner le pays ne peut le faire contre l'Eglise».

Lutte contre le «laïcisme»

Le parti de Silvio Berlusconi ne le contredira pas : il a adressé une brochure aux 38 000 curés italiens pour vanter le bilan de son gouvernement à la lumière de la «doctrine sociale de l'Eglise». Les deux candidats du Parti centriste allié de Romano Prodi ont eux aussi envoyé une lettre aux prêtres et aux 65 000 associations catholiques de la Péninsule, assurant qu'une victoire de l'opposition n'entraînerait aucune «dérive laïciste».

La défense des valeurs chrétiennes, la dénonciation du relativisme et du «laïcisme» est la bataille de Benoît XVI.
Dans une Europe sécularisée où les églises se vident, où les moeurs se libèrent chaque jour un peu plus, il veut éviter le naufrage de l'héritage chrétien. La bataille est rude et bien des combats ont déjà été perdus. L'Eglise a tenté, en vain, de faire inscrire une référence aux racines chrétiennes dans le projet de Constitution européenne. Elle mène campagne, en vain, pour éviter que l'Espagne fasse fi des principes à ses yeux «non négociables» de l'Eglise.

Si l'on excepte la Pologne, où les intégristes catholiques de Radio-Mariya embarrassent le Vatican plus qu'ils ne le servent, l'Italie apparaît comme le dernier bastion. Il faut le tenir d'autant plus fermement que grandit en Europe une communauté musulmane au sein de laquelle la pratique religieuse est bien plus largement revendiquée et son débordement de la sphère privée plus affirmé et assumé.

Pour mener le combat en Italie, le Saint-Siège ne manque pas de réseaux, anciens et nouveaux. Les attentats qui ont frappé Madrid en 2004, Londres en 2005, après avoir endeuillé l'Amérique en 2001, la perspective même lointaine d'une entrée de la Turquie dans l'UE, ont suscité de nouvelles initiatives au nom de la «défense des valeurs de l'Occident».

Deuxième personnage de l'Etat, le président du Sénat, Marcello Pera, qui pourrait postuler à la succession de Carlo Azeglio Ciampi à la tête du pays, s'est lancé dans cette croisade.
Son credo, exposé dans un manifeste qu'il va défendre aux quatre coins du pays, rejoint celui des conservateurs chrétiens américains et s'organise autour de la doctrine de Benoît XVI. Dans son sillage, de jeunes parlementaires, déjà tournés vers l'après-Berlusconi, travaillent à la création d'un parti conservateur dont ce manifeste constituerait la base idéologique. D'autres rêvent à la reconstitution d'une force du centre rassemblant les démocrates chrétiens éparpillés à droite et à gauche.
L'Eglise n'est jamais loin...


Je ne suis pas fanatique de la théorie du complot, mais le début de la seconde vague de "bénédictophobie" évoquée par Patrice de Plunkett et lancée ces jours-ci à grand fracas par les medias, en profitant d'un contexte opportun (l'anniversaire de la mort de JP II) ne serait-elle pas en relation avec la crainte de voir émerger en Occident un puissant mouvement de "retour à l'ordre moral", sous la houlette de Benoît XVI?
Ce qui m'inciterait à penser que cette analyse contient une part de vérité, c'est que les "ennemis" du Saint-Père sont souvent aussi ceux de Silvio Berlusconi, et de George Bush, les deux personnalités les plus haïes par le monde médiatique.
Est-ce vraiment un hasard?

[Modificato da beatrice.France 05/04/2006 18.39]

beatrice.France
00Wednesday, April 5, 2006 9:30 PM
Le Vatican dans l'arène politique (suite): réaction du "Salon Beige"
Nous sommes d'accord!!



sylvie.france
00Wednesday, April 5, 2006 11:26 PM
A NOTER : samedi 15 avril, sur ARTE


www.arte-tv.com/fr/semaine/244,broadcastingNum=549017,day=1,week=16,year=2...

[Modificato da sylvie.france 06/04/2006 0.49]

sylvie.france
00Thursday, April 6, 2006 1:55 AM
"Le Vatican dans l'arène politique italienne" (suite)
Une suite à l'article du Figaro ; un troisième homme que j'adore

www.lefigaro.fr/international/20060405.FIG000000122_le_cardinal_ruini_troisieme_homme_de_la_campa...

Le cardinal Ruini, troisième homme de la campagne
Hervé Yannou
05 avril 2006, (Rubrique International)

Le président de la Conférence épiscopale italienne distribue bons et mauvais points aux hommes politiques.
IL EST ÉVÊQUE et cardinal, mais la politique est sa seconde nature.


Camillo Ruini, vicaire de Benoît XVI pour le diocèse de Rome, inamovible et omnipotent président de la Conférence épiscopale italienne, est le troisième homme des législatives dans la Péninsule.
Parfois surnommé, en référence à l'intransigeance du Pape, le «Ratzinger italien», cet homme à la silhouette et au coeur fragiles a l'énergie de ses convictions. Fidèle de Jean-Paul puis de son successeur allemand, il déteste la tiédeur.
Pragmatique, il sait jouer de ses réseaux, encourager le lobbying des mouvements catholiques, s'assurer des relais à droite comme à gauche.
L'éminence grise de Silvio Berlusconi, Gianni Letta, lui est tout dévoué, comme l'aumônier de l'Assemblée nationale et recteur de l'université pontificale du Latran, qui n'est autre que son bras droit, Mgr Salvatore Fisichella.

Depuis quinze ans, son autorité sur les 226 évêques de la Péninsule est incontestée.
Alors que les spéculations allaient bon train sur la fin de «l'ère Ruini», le Pape a reconduit sans hésiter, en février, cet homme de 75 ans à la tête de la Conférence épiscopale.

On n'abandonne pas un tel stratège en pleine campagne électorale.
Si, selon l'adage officiel, «des affaires italiennes, le Pape ne s'occupe pas», l'Eglise catholique a toujours exercé une influence prépondérante sur la politique transalpine.

Anathème sur le projet de pacs

Depuis la disparition de la Démocratie chrétienne, qui fut sa vitrine pendant toute la seconde moitié du XXe siècle, elle s'engage directement.
Au prix d'une centralisation absolue, l'habile cardinal a su s'imposer dans la classe politique.
Plusieurs fois par an, il distribue publiquement les mentions aux programmes gouvernementaux et électoraux.
Ses avis sont écoutés et souvent suivis.

Ses prises de parole, quand elles ne suscitent pas la franche hostilité, soulèvent la polémique.
La gauche dénonce régulièrement «l'OPA vaticane sur la société et la politique italiennes».
Tout aussi régulièrement, le cardinal Ruini se défend de pratiquer toute ingérence.
«L'Eglise, dit-il, est consciente de devoir être un facteur d'unité et non de division.» Les faits le font mentir.
En juin 2005, son appel à l'abstention pour le référendum sur la fécondation contribua à son échec. Cinq mois plus tard, en novembre, il mena campagne contre l'introduction de la pilule abortive. Aujourd'hui, il lance l'anathème sur les projets de pacs du centre gauche.

Dans la dernière ligne droite, le vote catholique, éclaté sur tout l'échiquier politique, peut faire la différence. Silvio Berlusconi, divorcé-remarié, et Romano Prodi, le «catholique adulte» formé à l'Action catholique et marié par Ruini, le savent.
La droite place son programme sous les auspices de «la doctrine sociale de l'Eglise».
Prodi se fait discret sur le projet de Pacs.
Sa coalition se déchire entre laïcs et catholiques accusés d'être «des agents de Ruini».

Le cardinal, lui, n'a donné sa bénédiction à personne.

Il se sait incontournable, quel que soit le vainqueur.
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